Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est référence. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est référence. Afficher tous les articles

mercredi 24 octobre 2012

Petit point et non pas petit poing

Ce blog est dans sa troisième année et vous, mes fidèles lecteurs,  avez sans doute essayer une ou plusieurs des recettes de ce blog.
Si vous venez sur ce blog, c'est que vous avez accès à Internet.
Mais avez-vous toujours accès ?

N'y a-t-il pas des moments, des endroits où vous aimeriez pouvoir avoir sous les yeux la recette qui vous inspire, recette fameuse du site Pago sans gluten (bien évidement) et que vous ne pouvez pas obtenir, parce que l'ordinateur est pris par quelqu'un d'autre, parce que la liaison internet est "cassée", parce que il n'y a pas d'internet de disponible dans cette maison de campagne...

Pour mille et une raison (si si  je les ai comptées), vous ne pouvez pas faire la recette qui irait bien, parce que vous avez les ingrédients mais vous ne vous souvenez plus exactement de ce qu'il faut faire, de la durée, de toutes ces petites choses qui font la différence entre une réussite et un échec.

Bien sûr, allez-vous me dire, certaines des recettes de Pago sans gluten ont été reprises dans des revues de recettes (merci Sophie) mais il n'est pas facile d'avoir toujours sous la main, la ou les revues concernées.

C'est pourquoi, pour toutes ces raisons, j'ai décidé de vous proposer toutes ces recettes sous forme d'un
livre de recette.

Il est évident pour tous que ce type de livre ne peut exister que s'il est publié ACA (à compte d'auteur).
Il y a maintenant la solution du livre électronique. C'est sans doute la solution vers laquelle je vais me tourner pour éviter les frais d'édition qui sont relativement élevés.

Donc vous allez bientôt pouvoir télécharger le fameux livre de Pago : 

Les 110 recettes sans gluten de Pago

N'hésitez pas à me signaler les recettes que vous voulez voir à tout prix dans ce livre, sachant qu'il y aura des inédites (zidane évidament)



mercredi 25 juillet 2012

Le conflit : Générateur de coûts … ou Source de profits ?


Contexte : L'atteinte de résultats attendus dans les réorganisations demande des adaptations de la part de chacun. Ces adaptations aux changements demeurent une zone de fragilité pour les individus, dans lesquelles les tensions et les conflits émergent.

Les conflits sont inévitables, ils sont inhérents à la nature humaine, et c'est toujours dans nos relations qu'ils apparaissent.

Mais les conflits coûtent cher pour toute organisation, toute entreprise.
Ils génèrent démotivation, baisse de productivité, absentéisme, ils sont contaminants et contribuent à entamer le dynamisme des collaborateurs, à dégrader l'ambiance de tout un service, jusqu'aux résultats de l'entreprise.

Proposition : La mise en place d’un service de médiation, pour résoudre les problèmes et pacifier les relations. La médiation permet de passer par une conciliation à l'amiable dans le respect des individus et des structures.
En préventif ou en curatif, la médiation est au service de la résolution pacifique des conflits.

C’est la recherche de solutions en pleine responsabilité et coopération.


Gains : Avec un taux de réussite de 3 sur 4, la résolution du conflit par l’appel à une médiation, présente de nombreux avantages.
  • La tentative de recréer le dialogue véritable sans imposer une pseudo consultation des belligérants. Ce maintien du lien est primordial pour l’entreprise.
  • La recherche d’une solution la plus intéressante et la plus efficace possible pour toutes les parties.
  • L’absence de recherche d’arbitrage ou de décision hiérarchique évite de polluer la hiérarchie qui peut ainsi se dégager de ces conflits.
  • La rapidité de mise en œuvre de la médiation autorise un usage fréquent. Seule compte la disponibilité du médiateur.

mardi 1 mai 2012

Tout ce que vous avez voulu savoir sur ma tasse de thé

Depuis le temps que je vous parle de tasse de thé au lieu de gramme ou de centilitre, j'ai décidé de vous aider dans la réussite de vos recettes en vous fournissant des équivalences dignes d'une balance électronique.

Donc j'ai pris ma tasse à thé qui me sert pour tous mes gâteaux et elle fait 12 cl :
Soit 80 gr de farine de maïs
       80 gr de sucre en poudre
      70 gr de poudre d'amande.
Maintenant vous savez tout et vous pouvez vous lancer sans aucune appréhension dans toutes les recettes dece blog.

Régalez-vous.

mercredi 25 avril 2012

La médiation ? Pour quoi faire ? Pourquoi faire ?

Un outil supplémentaire pour :

° Faciliter une négociation difficile
° Trouver des solutions qui conviennent
° Améliorer les relations
° Garantir une qualité de service et de relation.

Son objectif sera l’obtention de la satisfaction des parties en relation, tout en garantissant un résultat accepté par chacun.

Ce service peut intervenir dans un environnement privé ou professionnel. Quelque soit le besoin, la solution recherchée, sera axée sur les faits et non sur les émotions. Pour garantir une bonne relation et une amélioration de la qualité de service en adéquation avec les attentes de chacun. Pour le fournisseur, la satisfaction de son client au moindre coût. Pour le client, une réponse adaptée à sa demande, de qualité et au moindre coût.

Le médiateur, apporte une vision différente et pragmatique. Il facilite la prise de distance et la recherche de solution. Il instaure la confiance et le désir de négocier. Il garantit la recherche de solution positive pour les deux parties.


Une situation bloquée, un problème de qualité, une relation qui se dégrade, vite, faites appel à un médiateur. Il n’y a pas de situation désespérée ni de solution inexistante. Il n’y a que des relations bloquées qu’une bonne médiation peut restaurer rapidement.

mercredi 11 avril 2012

Projet et conflit : un obstacle ou une opportunité ?

Toute relation avec une autre personne entraîne une prise de risque.Toute relation avec une autre personne entraîne une prise de risque.

Par exemple, l’enfant n’a pas d’hésitation et dit bonjour à tous ceux qu’il rencontre. Plus tard, il prend conscience de la relation privilégiée qu’il doit établir avec l’Autre et il se met à répertorier ses amis. On considère qu’il y a « relation choisie » (RC).

L’adulte, de part ses activités, est obligé de vivre des relations qu’il ne choisit pas dans tous les cas. Il doit subir des « relations imposées » (RI) par les situations/circonstances : au travail, dans les activités pratiquées, au sein d’associations…

Ces relations imposées sont souvent à risque : combien de personne ont quitté l’association qui leur avait semblée si intéressante en raison d’une personne déplaisante ou ont arrêté le sport parce que l’équipe ne leur plaisait pas. Dans un cadre professionnel, combien de projets sont perturbés voire bloqués par des tensions relationnelles, des conflits.

Le risque est inhérent à tous les projets. Dans le jargon de la gestion de projet, le « risque » désigne une condition ou un événement incertain ayant une cause qui, lorsqu’il se produit, a un effet négatif sur les objectifs du projet ainsi qu’une incidence sur les coûts, l’échéancier ou la qualité du projet. C’est, notamment, pour pallier le risque de recherches coûteuses en énergie sur le « qui fait quoi » qu’une structure de projet est définie : chacun connaît ainsi son rôle, ses objectifs, ses devoirs et ce qu’il peut attendre des autres.

Le risque lié aux relations imposées entre les différents contributeurs d’un projet peut être étudié en tant que tel.

Il est communément admis que les tensions et les conflits entre les différents acteurs d’un projet viennent la plupart du temps d'une mauvaise communication. Il parait logique que, si les interlocuteurs ne se comprennent pas et/ou ne parlent pas le même langage, ils vont avoir des difficultés à coopérer à un objectif commun.

Si un apprentissage de techniques de communication peut alors atténuer des difficultés - en évitant des erreurs de formulation par exemple - il est possible d’aller plus loin en s’appuyant sur des concepts plus efficaces.

"La peur de la différence sous-tend la peur du conflit. »

En effet, une erreur commune est d’estimer que l’autre n’est pas si différent de soi et qu’il partage donc un grand nombre d’envies, de croyances et de besoins.
Chacun ne voit-il pas « midi à sa porte » ! Les différences sont minimisées.
Ceci peut être fait par souci d’efficacité : « ce n’est pas grave », « c’est du détail », «l’important c’est l’esprit d’équipe », etc. Mais très souvent les différences sont niées directement par peur de l’altérité : « si l’autre a une autre vision que moi, qui a tort, qui a raison ? »

Rester au niveau des « techniques » de communication ne servira alors à rien car la source du problème n’est pas connue. Les paroles échangées pour expliquer, pour convaincre, même avec la meilleure bonne volonté, pourront être vécues comme violentes et attiser le conflit.

Il va falloir chercher derrière le théâtre d’ombre.

« Chaque personne agit pour satisfaire des besoins »

Comme l’a décrit Abraham Maslow(*), chaque personne, à titre individuel ou à l’intérieur d’un groupe, a un certain nombre de besoins. Pour exemple : besoin de sécurité, besoin de repères, besoin de pouvoir faire des projections dans l’avenir, besoin d’intégration à un groupe, besoin de reconnaissance, besoin d’exercer sa créativité, etc. C’est la satisfaction d’un maximum de ses besoins qui motive pour agir.

Dans le cadre d’un projet, les besoins de certains acteurs peuvent se trouver niés, provoquant une insatisfaction, un manque de motivation et une résistance aux changements. Le conflit va être un révélateur.

Comme acteur d’un projet, tant que je n’aurai pas conscience de mes besoins et que je n’aurai pas connaissance des besoins de l’autre, notre relation peut rester dans un conflit stérile.

Comment s’en sortir ? La CNV (Communication sans violence) est une solution applicable à tout type de structure professionnelle. Le conflit peut alors être vécu comme une opportunité.

« Comment arriver à s’entendre ? »

Dans les situations conflictuelles, de stress ou de démotivation, la CNV permet de savoir reconnaître ses limites, évaluer ses besoins et faire des demandes claires pour réaliser les projets. La CNV permet également de développer ses capacités de compréhension et d’écoute des besoins et des demandes des autres acteurs du projet.

La spécificité de la gestion d’équipe avec la CNV réside dans le fait que chaque collaborateur développe un pouvoir « avec » les autres, c’est-à-dire une qualité de contact qui permette à la fois à l’autre de mesurer que nous comprenons et respectons ses besoins, tout en tenant compte des nôtres et de ceux de l’organisation.

Vers une véritable dynamique de la confiance

L’expérience nous montre qu’à chaque fois que la dynamique de la confiance peut s’installer dans une équipe, les tensions se réduisent. L’intelligence collective peut être libérée au service de la coopération et de l’innovation. Il y a une réelle amélioration des conditions de travail et un impact sur les résultats globaux.

La CNV permet ainsi d’améliorer les pratiques professionnelles, en suscitant la coopération et en stimulant la créativité dans les équipes.

……..à suivre………..

(*) Abraham Maslow, psychologue américain (1916-1972) propose une classification des besoins en cinq grandes catégories classées par ordre de priorité, classification connue sous le terme de « pyramide de Maslow »

mercredi 4 avril 2012

Communication Non Violente et Manipulation.

Marshall Rosenberg propose une définition du processus de la CNV qui, selon lui, est continuellement remis en question :
« La Communication Non Violente, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser, d'un savoir-faire en communication et de moyens d'influence qui servent mon désir de faire trois choses :
§ me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière dont je veux vivre ma vie ;
§ acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d'une façon qui me permette de donner naturellement à partir de mon cœur ;
§ acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner. »



Dans son best-seller Guérir, David Servan-Schreiber décrit le processus de la CNV en termes relativement simples. Selon lui, le premier principe de la CNV est de remplacer tout jugement par une observation objective, afin d'éviter les réactions habituelles de son interlocuteur face à une critique. Le second principe est d'éviter tout jugement sur son interlocuteur pour ne parler que de ce que l'on ressent, l'autre ne pouvant contester cela. L'effort consiste alors à décrire la situation en commençant ses phrases par « je », pour être « dans l'authenticité et l'ouverture ».

Ces principes sont très simples et de ce fait peuvent sembler incomplets. Néanmoins ils ne sont pas faciles à mettre en pratique et ils heurtent souvent nos peurs : peur de montrer une faiblesse en montrant ses sentiments, peur d’offrir un moyen de pression en utilisant le « JE », dévoilant ainsi son besoin.

C’est pourtant ce qui est proposé pour éviter les écueils de la communication habituelle. Ces techniques de communication peuvent sembler proches des techniques classiques de manipulation (pied dans la porte, low-ball, étiquetage, affirmation de liberté…), elles en diffèrent par leur but qui est l’objectif gagnant/gagnant.

Manipuler quelqu’un c’est obtenir de ce quelqu’un un acte qu’il n’aurait pas fait spontanément, voire qui va à l’encontre de ses convictions.

La Communication Non Violente permet d’obtenir de l’Autre un acte qui va améliorer la vie de chacun des protagonistes en toute liberté.


Utiliser la Communication Non Violente, c’est permettre aux protagonistes de s’exprimer, de s’assumer et de vivre un peu mieux en accord avec eux-mêmes.

mercredi 4 janvier 2012

Bonne année

Que cette année 2012 vous apporte la satisfaction de vos besoins que 2011 vous a refusée.

Des besoins physiologiques dont la satisfaction est importante ou nécessaire pour la survie, ( Respirer – Boire et manger – Eliminer les déchets (urine, selles, sueur) – Bouger, avoir une activité, maintenir une bonne posture – Dormir, se reposer, se relaxer – Se vêtir et se dévêtir – Maintenir sa température – Etre propre, soigner et protéger son corps – être stimulé – Avoir une activité sexuelle.),

des besoins de protection et de sécurité physique et psychologique, (se sentir en sécurité psychologique - Etre protégé du danger physique – Etre protégé des menaces psychologiques – Etre délivré de la douleur – Avoir une certaine stabilité – Savoir faire des prévisions – Trouver les choses ordonnées.),

des besoins d’amour, appartenance – besoins d’ordre social ( d’affection, d’amitié – D’acceptation – De relations, de communications chaleureuses, d’écoute, d’échanges, de partages – D’approbation venant des autres, de compréhension – D’être avec ceux qu’on aime – D’être avec des compagnons, de faire partie d’un groupe – D’aide, de réconfort, d’assistance, de soutien – De tolérance, d’accueil de ma différence. Besoin d’estime de la part des autres : Reconnaissance – Considération – Admiration -Dignité – Importance, influence – Bonne réputation – Attention – Statut. ),

des besoins d’estime de soi, ( Besoin de se savoir utile, valorisé – De sens à sa propre valeur – D’autonomie – D’indépendance – De décider par soi-même – De liberté – D’identité – D’atteindre ses objectifs – D’acquérir des compétences – D’espace à soi – De calme – De solitude – De respect de soi, de son rythme physique ou intellectuel ),

des besoins de réalisation de soi, ( Développer son potentiel – Résoudre des problèmes complexes - Aider les autres à résoudre les problèmes - Accepter les conseils des autres - Acquérir de nouvelles connaissances – Affermir et affirmer ses valeurs – S’investir sur le plan religieux ou philosophique – Exercer sa créativité ).

Voilà les besoins que j'aimerais vous voir satisfaire en 2012.

mercredi 16 novembre 2011

Un week end comme les autres

La fin de semaine est, pour tous ceux qui peuvent en profiter, un moment privilégié.
Il y a ceux qui profitent du samedi pour faire les courses, il y a ceux qui doivent rendre visite à leur famille, il y a mille occupations pour ces moments tant attendus.
C'est aussi un moment où l'on ne se met pas la pression autrement que pour des activités plaisantes.
C'est dans cet état d'esprit serein que j'ai vécu ce week end du 11 novembre.
Comme je n'étais pas pressé, j'ai fait la cuisine selon mes envies et j'ai été invité le samedi et le dimanche.
Le vendredi, j'ai fait des cuisses de canard confites. Il y a toujours beaucoup de graisse dans ces confits, j'en ai profité pour faire des petites pommes de terre à l'ail.
J'ai coupé les pommes de terre en rondelles et je les ai mises à frire dans dans le gras de canard fondu, j'ai épluché et coupé en deux les gousses d'ail. Quand les petites rondelles commençaient à être bien frites, j'ai vidé la graisse fondue et j'ai mis un couvercle pour terminer la cuisson à feu doux. Pendant ce temps là, j'ai fait une purée de courge butter cup bush avec de la purée de marron au naturel et de la crème.

Des choses toutes simples donc qui permettent un repas de fête.

Comme j'étais invité le lendemain chez des amis, je leur ai préparé un Barcelonnette traditionnel mais toujours aussi bon.
Chez nos amis, le repas était de fête aussi et dans la simplicité.
Des crevettes à la coriandre, puis des caillettes d'Ardèche avec des panais et des cèpes. Ces mets délicieux mais suffisamment légers pour nous permettre de prendre un peu de fromage d'Ardèche (chèvre et tome) et d'apprécier le Barcelonnette avec le café.
Un repas entre amis qui donne envie d'en vivre plus souvent.

Le dimanche, plus traditionnel, c'était chez mon fils, avec une délicieuse raclette.

mercredi 12 octobre 2011

Et le sans gluten alors ?

Après quelques recettes que vous avez appréciées, j'espère, il me semble temps de faire un petit point.

La tenue d'un blog de manière régulière est une discipline certaine. Surtout quand, comme pour moi, l'inspiration et la légèreté d'écriture et de composition n'est pas au rendez-vous.

La création de recettes sans gluten est une aventure de cuisine passionnante mais demande une certaine inspiration et une réussite.
Si le succès n'est pas à l'arrivée, le parcours devient difficile à effectuer. Combien de promesses qui n'ont pas été tenues, combien de gâteaux qui ont fini dans la poubelle (pas beaucoup parce que je n'aime pas jeter la nourriture mais ils auraient mérité), combien de recettes qui ont été réussies la première fois et que je n'ai jamais pu renouveler ?

Aujourd'hui je suis sec.

La recette que je me proposais de vous livrer, je n'ai pas pu la valider. J'ai dû rater une étape. J'utilise de nouveaux ingrédients et la mise en oeuvre est délicate. Je vais devoir retourner à mes fourneaux pour retravailler cette nouveauté.

Mais gardez confiance, je crois savoir d'où le problème provient.

Donc si tout va bien vous aurez votre nouvelle recette mercredi prochain.

mercredi 21 septembre 2011

Mais si on n'a pas envie de faire la cuisine ?

C'est vrai que si on n'a pas envie de faire la cuisine, ni la possibilité que peut-on faire pour s'alimenter ?

Je me suis souvent retrouvé dans cette situation et le problème n'est pas facile à résoudre.
En fait, je suis, comme beaucoup, je dois travailler et je n'ai pas le temps matériel de rentrer chez moi me préparer un délicieux repas sans gluten.
Cette activité, je la réserve pour les soirs ou les week end quand je ne dois pas faire 36 000 autres choses.
Donc quand je ne suis pas trop occupé, je peux vous concocter quelque recette de derrière les fagots qui fait le plaisir des petits et des grands.

Alors quand je dois manger à l'extérieur de chez moi, voire quand je dois aller au restaurant, je vise les restaurants japonnais en premier, ensuite les très bons restaurants traditionnels et en dernier, les restaurants étrangers.

Les restaurants japonnais en premier car ils utilisent beaucoup de riz et rarement de la farine de blé (ou de seigle ou d'orge ou d'avoine).

les très bons restaurants traditionnels car il y a toujours la possibilité de demander la composition exacte des plats et donc de faire des choix sans risque.

les restaurants étrangers chinois, brésiliens,... Tout en faisant très attention car il peut y avoir du gluten caché.

Je vais aussi dans certaines chaînes de restauration comme "Courte Paille, Hippo..." où je peux trouver des viandes avec du riz ou des pommes de terre sans trop prendre de risque.

Je reste quand même persuadé que les meilleures recettes restent celles que l'on fait à la maison en faisant confiance à son imagination.
De bons produits, un minimum de savoir-faire et un peu d'inspiration et bon appétit

vendredi 28 janvier 2011

Machine à pain

Bonjour à toutes et à tous,
Juste un petit post pour répondre à la question qui m'a été posée sur ma recette de pain.
La machine que j'utilise est la machine premier prix de chez Intermarché. Elle ma coûté 35 € et n'a que 3 programmes.
Je pense que l'on doit trouver des machines similaires un peu partout...
Il ne faut pas oublier de noter tous les essais effectués pour trouver la meilleure manière de faire son pain. Actuellement je mets un peu plus de farine de sarrasin et un peu moins de farine de maïs. Le reste étant équivalent.

A vous de voir et surtout régalez-vous.

dimanche 23 janvier 2011

Comme Rudyard Kipling

Quand Rudyard kipling propose un certain nombre de conditions pour être un homme, il ne propose que les valeurs qui ont cours à son époque. Depuis beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, le monde et les sciences ont évolué.

Alors je n'hésite pas à revisiter les fameuses conditions pour être un Homme en toute immodestie.


Si tu peux espérer sans rien attendre

Si tu peux entreprendre sans rien espérer

Si tu peux persévérer sans réussir

Alors tu pourras tout accueillir sans rien attendre.

A bientôt et bon courage.

jeudi 16 septembre 2010

Foutage de Gueule Politiquement Incorrect

Être ou ne pas être pris pour un con
La démocratie est une belle chose et je me demande comment nos dirigeants la considère.
J'ai toujours considéré que l'Assemblée Nationale était le lieu sacré de l'expression de la Démocratie et que si nous avions désigné des élus, c'était pour qu'ils puissent débattre et exprimer le désir et la volonté du peuple qu'ils représentent.

Sans être un expert en débats politiques ou autre considération, j'ai toujours cru que lorsque vous vouliez parler devant une assemblée, il valait mieux un semblant d'ordre et d'organisation, c'est à dire qu'il fallait s'inscrire pour avoir son tour de parole. Si on peut faire abstraction de ces prémisses lorsque l'on est une toute petite assemblée (moins de cinq par exemple), lorsqu'on dépasse la centaine de membres, il vaut mieux avoir un système qui permette de gérer les débats afin que chacun puisse s'exprimer.

Donc logiquement à l'Assemblée Nationale, il y a un Président de l'Assemblée Nationale qui règle le débat. Comme nous sommes dans une démocratie, il est élu. Par la majorité. jusqu'à présent tout va bien. Mais alors que ce passe-t-il lorsque ce Président décide dse suspendre les débats pour passer au vote ? Sommes nous toujours en démocratie, si le débat légitime des représentants du Peuple qui ont élu un Président, se voient interdits de tribune par ce même Président sous un prétexte quelconque ?
Cette aberration ressemble plus à un paradoxe qu'à une véritable expression de la démocratie.

Plaçons-nous du point de vue du Président : "je suis élu par les membres de l'Assemblée pour permettre le bon fonctionnement de cette Assemblée. Ma légitimité provient des fonctions que je dois remplir et du nombre de membres qui ont voté pour moi. Ma mission n'est pas liée uniquement à ceux qui ont voté pour moi mais à l'existence et aux besoins de fonctionnement de l'Assemblée. Ai-je vraiment le droit d'interrompre les débats de l'Assemblée pour pouvoir imposer un vote alors que la finalité, l'existence même de l'Assemblée sont de débattre sur ce qu'il y a à décider et voter ce qui a été débattu."

Le paradoxe est là : "Je m'appuie sur la légitimité de mon élection par l'Assemblée pour prendre une décision qui rend illégitime le fonctionnement de cette Assemblée."

Je me demande si j'ai bien tout compris.
Est-ce bien raisonnable ?

jeudi 1 juillet 2010

Il est des circonstances dans la vie...

Il est des circonstances dans la vie où l’homme si perspicace qu’il soit, se doit d’obtempérer à des raisons qui bien qu’aléatoires, n’en gardent pas moins un caractère intrinsèque et absolu. C’est de ces raisons qui ont dû inciter mon père et ma mère à créer notre fratrie.
Un jour, mon petit frère nous a invité à fêter son anniversaire. Pour compliquer l’affaire, un de ses amis s’est joint à la fête pour le sien.
Nous voilà donc tous réunis autour de bonnes choses à manger et à boire. L’alcool faisant son effet, je me retrouve à dire à l’Ami : « J’ai trois fois l’âge que tu avais quand j’avais l’âge que tu as. »
L’Ami surpris au milieu de ses libations me regarde étonné.
Mais, moi, les neurones excités par la fête, je continue mes calculs et lui sors : « Mais, tu sais, mon petit frère a deux fois l’âge que tu avais quand il avait l’âge que tu as. »
Et d’enchainer derechef : « Mon grand frère, lui, a quatre fois l’âge que tu avais quand il avait l’âge que tu as. »
Et continuant les calculs de plus en plus vite : « Ma grande sœur, elle, a cinq fois l’âge que tu avais quand elle avait l’âge que tu as. »

Là, j’ai vu l’Ami ouvrir de grands yeux ronds, se gratter la tête et me dire d’une voix plaintive : « Mais alors cela me fait que âge ? »

C’était son anniversaire et il ne savait plus quel âge il avait.

Sauriez-vous l’aider ? Donner son âge et les nôtres ?

Et question subsidiaire, pensez-vous que mes parents aient fait le calcul avant de nous concevoir ?

lundi 14 juin 2010

Petit texte sans prétention

sujet : texte en fonction d'une description suivant quatre axes : temps, mouvement, densité, espace tirés au hasard.

• Mouvement : la fulgurence d'une idée qui naît. La trajectoire d'une pensée qui éclaire brutalement la nuit habituelle des idées reçues
• Densité : un murmure sourd de dialogues interrompus par des silences légers
le vide galactique
• Espace : les ondulations de nos corps dans les secousses du rap, incitent nos amis à baisser les projecteurs.


Non, ce n'est pas possible ! Ce ne peut pas être moi ici ! C'est impossible ! Pensée/douleur envahissant son esprit, déchirant son hébétude comme un cri déchire le silence de la nuit.

Nuit noire, nuit vide. Oubli définitif du silence, où les mots n'existent plus, où la conscience disparaît sans laisser la moindre trace.

Flamboiement du souvenir qui s'impose avec son cortège de sensations indifférenciées. Souvenirs de mouvements dans les muscles qui dépassent l'incrédulité de la situation. Musiques trop fortes vrillant les tympans. Secousses cherchant à s'accorder.

Nouvelle chute dans le vide intergalactique quand le cerveau ne peut plus supporter.

Sensations impossibles à supporter. Rappel de silhouettes contrastées s'agitant en ombres chinoises dans l'aveuglante clarté des projecteurs. Cigarettes, fumées, bruit, dialogues interrompus par des silences légers imposés par la violence de la musique.

Vertige tourbillonnant sans fin dans le noir absolu.

Fuite de la douleur dans les souvenirs. Liqueur ambrée brûlant la gorge, ivresses des bruits et des alcools. Éclairs de lumière et de sensations brutes se terminant dans le néant.
Douceur du regard plein de désir, désir charnel exacerbé par la danse et les ondulations du corps en sueur.
Sortie à l'air libre, frissons de froid, de désir, d'attente et de silence retrouvé.
Intimité du cuir des sièges de la puissante voiture, caresses trop précises pour ne pas laisser le corps pantelant et l'esprit en feu. Phares trouant la nuit de plus en plus vite. Long baiser explosant le cerveau en un feu d'artifice. Explosion de l'univers en un paroxysme de sensations brutales...

Fait divers sanglant : A 5 heures ce matin, sur la N489, deux jeunes gens se tuent en voiture sur un platane à la sortie de la Boite de Nuit le Lagon Bleu. Le conducteur et sa passagère avait plus de 2 gr d'alcool dans le sang.

samedi 5 juin 2010

Une recette toute simple à faire

Il y a quelques temps, certains publicitaires disaient que le bonheur, c'est simple comme un coup de fil.

Je crois que le bonheur est une volonté. Je ne suis pas heureux parce que tout va bien pour moi, je suis heureux parce que je le veux et que tout va bien pour moi parce que j'ai cette position.
Je suis heureux mais comme je sais que je ne peux être heureux tout seul, je partage mon bonheur avec tous ceux qui ont envie d'être heureux.

Voici donc une recette du bonheur qui marche et dont les premiers effets sensibles ont lieu après une semaine pour les personnes les plus lentes...

Ingrédients
Un cahier
Un stylo
Un peu de courage
La liste des 24 forces du caractère :
1.Curiosité et intérêt pour le monde
2.Amour d’apprendre
3.Jugement, sens critique, ouverture d’esprit
4.Ingéniosité, originalité intelligence pratique
5.Clairvoyance, mise en perspective
6.Valeur et bravoure
7.Persévérance, assiduité, diligence
8.Intégrité, authenticité, sincérité
9.Enthousiasme
10.Amour et attachement
11.Gentillesse et générosité
12.Intelligence sociale
13.Esprit d’équipe, sens du devoir, loyauté
14.Equité, impartialité
15.Sens du commandement
16.Pardon
17.Humilité et modestie
18.Prudence, discrétion, précaution
19.Maitrise de soi, autorégulation
20.Appréciation de la beauté et de l’excellence
21.Gratitude
22.Espérance, optimisme et orientation vers le futur
23.Joie et humour
24.Spiritualité, recherche du sens de la vie



Chaque soir prendre son cahier et un temps de réflexion.
Noter les trois meilleures choses de la journée qui se sont mieux passées que les autres.
Analyser et noter pour chaque chose, les causes de ces aspects plus positifs.
Juger et noter de 1 à 10 quelle(s) force(s) de caractère à été utilisée(s) pour ces résultats.

Après quelques temps, vérifier les forces de caractère utilisées et si certaines ne l’ont pas été, chercher des situations favorables à leur utilisation.

Ne pas hésiter à lire et relire ce cahier. Les situations deviendront de plus en plus faciles à gérer. Les forces de caractère seront de plus en plus faciles à mobiliser et seront de plus en plus efficaces.
Noter les progrès.

Quand le cahier est plein, en prendre un autre.

Régalez vous.

mardi 1 juin 2010

Ah la beauté de la vie moderne

Ou les objectifs de la médecine actuelle...

Je pense que je n'aurai jamais dû me rendre compte par moi-même de mon allergie au gluten. En effet si je n'avais pas commencé mon régime sans gluten, je continuerais à être malade et ainsi je pourrais continuer à servir les intérêts de la science et des médecins.

Je suis allé voir un gastroentérologue pour voir ce qu'il était raisonnable de faire, d'envisager ou d'espérer quand ce médecin après m'avoir écouté, m'a proposé une prise de sang pour connaitre mon taux d'anti-transglutaminase.
Comme je suis au régime sans gluten depuis 10 mois maintenant, il est redescendu à la normale. La réponse du labo tombe comme un couperet : taux normal n'indiquant pas d'allergie sauf si régime sans gluten.

Donc le diagnostic va être difficile à poser. Il est très long à poser, le site suivant l'indique bien passeport santé.
Mais c'est de ma faute, je n'avais qu'à rester avec mon petit bedon douloureux, consulter un maximum de docteurs, faire un maximum d'examens et lorsqu'enfin un génial docteur aurait pensé à l'intolérance au gluten, j'aurais pu bénéficier de toute la considération due à un malade reconnu. Aujourd'hui, c'est tout juste si je n'ai pas l'impression d'ennuyer les médecins quand je leur parle de mon intolérance au gluten.

L'objectif du médecin n'est donc pas d'aider ses patients à vivre en bonne santé, voire en meilleure santé mais de guérir des maladies et pour cela les diagnostiquer avec le plus grand soin, la parole du patient n'étant considérée que comme un doux délire dont il faut se méfier.

Il n'empêche que je reste avec mon intolérance et je ne sais pas si je vais pouvoir un jour retrouver ma pleine capacité de digestion et ne plus subir de plein fouet l'ajout sauvage de gluten dans les plats que l'on me sert.

lundi 3 mai 2010

Voici le mai le joli mois de mai...

En ce beau mois, quand la nature laisse ses forces exploser, quand le soleil qui s'était caché de longues nuits pour se refaire une beauté, s'amuse à nous réchauffer pour réveiller en nous des ardeurs printanières, nos états d'âme bucoliques nous poussent à verser dans la poésie.

Je n'y résiste pas et pour votre plaisir, je partage avec vous une ode au chocolat.

Croquant, fondant

Palmito nain, biscuit marrant, croquant, fondant,
Dans la main, dans ton sac, biscuit coquin ourdi
Du chocolat noir aux doigts, anti-ramadan
Tu sais tout du bavoir, ou du mouchoir hardi.

Tu vaux tous nos filons, tu fais tous nos plaisirs.
Saturation du goût sans jamais nous trahir,
Nos Mikado longs, nos BN au chocolat,
Goûtons, croquons ton fondant sans grand tralala.

Ton goût charmant, biscuit rond, oint du chocolat
Nos palais gourmands, à la faim du matin ou
Du soir mais jamais du midi quand nos bons plats
Il faut nous nourrir, snobant pour toi tout raout

Noir, marron ou tout blanc, mais toujours cacao,
Amour craquant, amour croquant, amour fondant
Suivant nos satisfactions, toujours au plus haut
Dans nos passions pour ton goût, pour ton contondant.

Ni trop chaud, ni trop froid, jamais tu nous trahis.
Tu fonds dans nos mains, tu salis nos doigts, tu ris
Marquant du signal du pur gourmand nos habits.
Boisson, bonbon ou biscuit, tu nous ravis au lit.

Mini ou maxi, mais toujours au gras cacao,
Tu grossis nos amas dodus, ô chocolat.
Sans souci du look, tu t'imposas à Macao
Ou à Paris, toujours vivant, ni jamais las.


En expérant qu'elle vous plaise...

vendredi 30 avril 2010

Les épices et le parfum

Une essence végétale ou un extrait ne s'utilise que rarement pur. Un parfum est un assemblage subtil de différentes fragrances qui toutes participent à l'identité du résultat du mélange. De plus ce produit ne convient pas à tous les usages ou tous les usagers.

Il est de même pour les épices. Il ne sert à rien de vouloir épicer un plat avec une seule épice, sauf, peut-être le poivre mais c'est limite.
Il faut utiliser un mélange. Mais pas n'importe quel mélange, par un vague rajout d'épices sans savoir ce que chaque épice veut exprimer et si son discours convient au met dont elle s'occupe.
Il faut aussi savoir se montrer raisonnable et ne pas utiliser dans son mélange trop d'épices. Il faut aussi savoir que certains produits sont déjà des mélanges comme le Colombo par exemple.
Et un mélange de trop d'épices fait un peu comme un mélange de trop de couleurs différentes, cela devient du marron indiscernable.
Donc restons raisonnables et faisons nos expériences gentiment en n'oubliant pas de NOTER les résultats. C'est la dure voie pour devenir un grand chef...

mercredi 21 avril 2010

Après le lapin, les carottes...

C'est face à ses fourneaux que l'on se rend compte que l'inspiration n'est pas toujours là.

Heureusement, le calendrier nous ramène toujours aux dures réalités. C'est les vacances de Pâques.
Il y a eu les oeufs, le lapin (voir recettes précédantes) et dans la continuité des idées il y a les carottes.

Justement j'ai des carottes dans mon réfrigérateur. Aussitôt dit aussitôt fait, voilà mes carottes cuites à la vapeur. Huit jolies carottes toutes fraîches, épluchées avec amour...

Mais comment vais-je les préparer ?

Mon regard se pose sur les poires dans le panier à fruits. L'idée germe aussitôt. J'épluche trois poires et les écrase avec mon mixer avec les carottes. La purée commence à prendre forme. J'ajoute un demi verre de lait Amande-Riz et les épices qui vont bien.

Les épices et pas simplement une épice car il faut créer son mélange et ne pas subir.

L'important dans la vie, c'est de ne pas subir.

Donc je mets du fenugrec, de la canelle, de la noix de muscade et un peu de poivre.

Je me suis régalé. A vous de créer Votre Mélange et de vous régaler.