Marshall Rosenberg propose une définition du processus de la CNV qui, selon lui, est continuellement remis en question :
« La Communication Non Violente, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser, d'un savoir-faire en communication et de moyens d'influence qui servent mon désir de faire trois choses :
§ me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière dont je veux vivre ma vie ;
§ acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d'une façon qui me permette de donner naturellement à partir de mon cœur ;
§ acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner. »
Dans son best-seller Guérir, David Servan-Schreiber décrit le processus de la CNV en termes relativement simples. Selon lui, le premier principe de la CNV est de remplacer tout jugement par une observation objective, afin d'éviter les réactions habituelles de son interlocuteur face à une critique. Le second principe est d'éviter tout jugement sur son interlocuteur pour ne parler que de ce que l'on ressent, l'autre ne pouvant contester cela. L'effort consiste alors à décrire la situation en commençant ses phrases par « je », pour être « dans l'authenticité et l'ouverture ».
Ces principes sont très simples et de ce fait peuvent sembler incomplets. Néanmoins ils ne sont pas faciles à mettre en pratique et ils heurtent souvent nos peurs : peur de montrer une faiblesse en montrant ses sentiments, peur d’offrir un moyen de pression en utilisant le « JE », dévoilant ainsi son besoin.
C’est pourtant ce qui est proposé pour éviter les écueils de la communication habituelle. Ces techniques de communication peuvent sembler proches des techniques classiques de manipulation (pied dans la porte, low-ball, étiquetage, affirmation de liberté…), elles en diffèrent par leur but qui est l’objectif gagnant/gagnant.
Manipuler quelqu’un c’est obtenir de ce quelqu’un un acte qu’il n’aurait pas fait spontanément, voire qui va à l’encontre de ses convictions.
La Communication Non Violente permet d’obtenir de l’Autre un acte qui va améliorer la vie de chacun des protagonistes en toute liberté.
Utiliser la Communication Non Violente, c’est permettre aux protagonistes de s’exprimer, de s’assumer et de vivre un peu mieux en accord avec eux-mêmes.
La vie sans gluten.
Ne rien attendre pour pouvoir tout accueillir.
Il faut vivre comme on pense pour ne pas avoir à penser comme on a vécu.
Rechercher dans ce blog
mercredi 4 avril 2012
mercredi 29 février 2012
Ah le Sud, quand l'hiver est là
Le soleil ne semble jamais aussi désirable que lorsqu'il est rare et dans la région parisienne, en hiver, j'ai envie de soleil. Comme le soleil est bien plus présent dans le Sud (jusqu'à l'équateur au moins), j'ai envie de sud.
Alors pour satisfaire mon envie, je vous propose une recette de là-bas, qui, j'espère vous rappellera vos vacances au bord de la grande bleue.
Ce n'est pas une tropézienne comme vous pourriez le croire mais une
fréjusienne
Pour réussir ce chef d'oeuvre, fortement inspiré de la tropézienne, il vous faudra :
4 oeufs
4 cuillères à soupe de maïzena
125g de mascarpone
2 tasses à thé de sucre(ou moins si vous aimez moins sucré)
1 gousse de vanille
1 cuillère à café de poudre à lever
1/2 litre de lait (j'ai pris du lait riz-amandes parce qu'il m'en restait et c'est très bon aussi.)
Préchauffer le four à 160°C. Séparer les blancs des oeufs des jaunes, en réserver 2. Dans un cul de poule mélanger 2 jaunes avec 3 cuillères à soupe de maïzena, le mascarpone, la cuillère à café de poudre à lever et 1 tasse à thé de sucre. La pâte doit être lisse et onctueuse. Battre les 4 blancs en neige très ferme. Les incorporer à la pâte sans les casser. L'appareil doit être homogène et léger. Verser dans un moule à manquer de 24 cm de diamètre et enfourner pour 45 min puis 30 min à 130°C.
Démouler et couper horizontalement pour pouvoir mettre le fourrage.
Pour faire la crème de fourrage, faire bouillir le lait avec la gousse de vanille. Mettre le sucre dans les deux jaunes réservés et bien les mélanger. Quand le lait est chaud, le mélanger doucement aux jaunes (cuillère après cuillère pour ne pas cuire brutalement les jaunes) et remettre à chauffer avec la cuillère de maïzena restante. Ne pas arrêter de remuer délicatement, comme pour une sauce béchamel. Quand la sauce a la consistance désirée, la retirer du feu et la mettre dans le gâteau. Réserver au frais 3 heures au moins.
Régalez vous.
Le truc du chef :Peut se décliner à d'autre parfums que la vanille. Voir les extraits naturels.
Alors pour satisfaire mon envie, je vous propose une recette de là-bas, qui, j'espère vous rappellera vos vacances au bord de la grande bleue.
Ce n'est pas une tropézienne comme vous pourriez le croire mais une
fréjusienne
Pour réussir ce chef d'oeuvre, fortement inspiré de la tropézienne, il vous faudra :
4 oeufs
4 cuillères à soupe de maïzena
125g de mascarpone
2 tasses à thé de sucre(ou moins si vous aimez moins sucré)
1 gousse de vanille
1 cuillère à café de poudre à lever
1/2 litre de lait (j'ai pris du lait riz-amandes parce qu'il m'en restait et c'est très bon aussi.)
Préchauffer le four à 160°C. Séparer les blancs des oeufs des jaunes, en réserver 2. Dans un cul de poule mélanger 2 jaunes avec 3 cuillères à soupe de maïzena, le mascarpone, la cuillère à café de poudre à lever et 1 tasse à thé de sucre. La pâte doit être lisse et onctueuse. Battre les 4 blancs en neige très ferme. Les incorporer à la pâte sans les casser. L'appareil doit être homogène et léger. Verser dans un moule à manquer de 24 cm de diamètre et enfourner pour 45 min puis 30 min à 130°C.
Démouler et couper horizontalement pour pouvoir mettre le fourrage.
Pour faire la crème de fourrage, faire bouillir le lait avec la gousse de vanille. Mettre le sucre dans les deux jaunes réservés et bien les mélanger. Quand le lait est chaud, le mélanger doucement aux jaunes (cuillère après cuillère pour ne pas cuire brutalement les jaunes) et remettre à chauffer avec la cuillère de maïzena restante. Ne pas arrêter de remuer délicatement, comme pour une sauce béchamel. Quand la sauce a la consistance désirée, la retirer du feu et la mettre dans le gâteau. Réserver au frais 3 heures au moins.
Régalez vous.
Le truc du chef :Peut se décliner à d'autre parfums que la vanille. Voir les extraits naturels.
mercredi 22 février 2012
Moelleux au chocolat sans peine
Le moelleux au chocolat est une recette déjà visitée, réalisée, goûtée, comparée, bref il est difficile de faire de la nouveauté.
Et puis faire de la nouveauté pour faire de la nouveauté, où se trouve l'intérêt ?
Mais de temps en temps, il y a dans l'air des envies qui inspirent. Ma fille m'ayant parlé d'un moelleux au chocolat fait avec de la pâte rouge que l'on peut acheter dans les magasins chinois, j'ai eu envie d'essayer.
La recette de ma fille contenant du gluten, je vous propose ma dernière création, sans gluten, à base de haricots azukis.
Je vous propose Le moelleux au chocolat azuki
Pour réaliser ce petit chef d'oeuvre, il vous faudra, en plus d'un petit peu de temps (une nuit + 1heure +35 min) :
une tasse à thé de sucre
une tasse à thé d'haricots azuki
3 oeufs
125g de mascarpone
3 cuillères à café de cacao non sucré
2 cuillères à café de poudre à lever.
Pour préparer la purée d'haricots azuki, il faut les faire tremper toute une nuit, puis les cuire dans de l'eau bouillante pendante une heure. Égoutter les haricots et les mouliner en purée.Préchauffer le four à 160°C. Prendre 230g de cette purée et mélanger avec les 3 cuillères à café de cacao non sucré, les 125g de mascarpone, les 2 cuillères à café de poudre à lever et les 3 oeufs jusqu'à obtenir une crème onctueuse bien chocolatée.
Verser l'appareil dans un moule à manquer et enfourner pour 35 mn.
Régalez-vous
Le truc du chef :délicieux avec une crème anglaise.
Et puis faire de la nouveauté pour faire de la nouveauté, où se trouve l'intérêt ?
Mais de temps en temps, il y a dans l'air des envies qui inspirent. Ma fille m'ayant parlé d'un moelleux au chocolat fait avec de la pâte rouge que l'on peut acheter dans les magasins chinois, j'ai eu envie d'essayer.
La recette de ma fille contenant du gluten, je vous propose ma dernière création, sans gluten, à base de haricots azukis.
Je vous propose Le moelleux au chocolat azuki
Pour réaliser ce petit chef d'oeuvre, il vous faudra, en plus d'un petit peu de temps (une nuit + 1heure +35 min) :
une tasse à thé de sucre
une tasse à thé d'haricots azuki
3 oeufs
125g de mascarpone
3 cuillères à café de cacao non sucré
2 cuillères à café de poudre à lever.
Pour préparer la purée d'haricots azuki, il faut les faire tremper toute une nuit, puis les cuire dans de l'eau bouillante pendante une heure. Égoutter les haricots et les mouliner en purée.Préchauffer le four à 160°C. Prendre 230g de cette purée et mélanger avec les 3 cuillères à café de cacao non sucré, les 125g de mascarpone, les 2 cuillères à café de poudre à lever et les 3 oeufs jusqu'à obtenir une crème onctueuse bien chocolatée.
Verser l'appareil dans un moule à manquer et enfourner pour 35 mn.
Régalez-vous
Le truc du chef :délicieux avec une crème anglaise.
mercredi 25 janvier 2012
Qui n'a pas envie de crêpes ?
En ces sombres périodes de courtes journées grises et pluvieuses, l'envie de soleil et de lumière me prend.
Surtout que le climat politique, économique porte plutôt à la morosité qu'à la franche hilarité des rencontres entre amis.
Pour réagir à ce type de contrariétés saisonnières et conjoncturelles, je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous les écrits de Noam Chomsky sur les 10 stratégies manipulatrices que certaines personnes pourraient éventuellement envisager pour asseoir leur position...
PRESSENZA Boston, 21/09/10
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité,délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
Surtout que le climat politique, économique porte plutôt à la morosité qu'à la franche hilarité des rencontres entre amis.
Pour réagir à ce type de contrariétés saisonnières et conjoncturelles, je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous les écrits de Noam Chomsky sur les 10 stratégies manipulatrices que certaines personnes pourraient éventuellement envisager pour asseoir leur position...
PRESSENZA Boston, 21/09/10
1/ La stratégie de la distraction
Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité,délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.
mercredi 4 janvier 2012
Bonne année
Que cette année 2012 vous apporte la satisfaction de vos besoins que 2011 vous a refusée.
Des besoins physiologiques dont la satisfaction est importante ou nécessaire pour la survie, ( Respirer – Boire et manger – Eliminer les déchets (urine, selles, sueur) – Bouger, avoir une activité, maintenir une bonne posture – Dormir, se reposer, se relaxer – Se vêtir et se dévêtir – Maintenir sa température – Etre propre, soigner et protéger son corps – être stimulé – Avoir une activité sexuelle.),
des besoins de protection et de sécurité physique et psychologique, (se sentir en sécurité psychologique - Etre protégé du danger physique – Etre protégé des menaces psychologiques – Etre délivré de la douleur – Avoir une certaine stabilité – Savoir faire des prévisions – Trouver les choses ordonnées.),
des besoins d’amour, appartenance – besoins d’ordre social ( d’affection, d’amitié – D’acceptation – De relations, de communications chaleureuses, d’écoute, d’échanges, de partages – D’approbation venant des autres, de compréhension – D’être avec ceux qu’on aime – D’être avec des compagnons, de faire partie d’un groupe – D’aide, de réconfort, d’assistance, de soutien – De tolérance, d’accueil de ma différence. Besoin d’estime de la part des autres : Reconnaissance – Considération – Admiration -Dignité – Importance, influence – Bonne réputation – Attention – Statut. ),
des besoins d’estime de soi, ( Besoin de se savoir utile, valorisé – De sens à sa propre valeur – D’autonomie – D’indépendance – De décider par soi-même – De liberté – D’identité – D’atteindre ses objectifs – D’acquérir des compétences – D’espace à soi – De calme – De solitude – De respect de soi, de son rythme physique ou intellectuel ),
des besoins de réalisation de soi, ( Développer son potentiel – Résoudre des problèmes complexes - Aider les autres à résoudre les problèmes - Accepter les conseils des autres - Acquérir de nouvelles connaissances – Affermir et affirmer ses valeurs – S’investir sur le plan religieux ou philosophique – Exercer sa créativité ).
Voilà les besoins que j'aimerais vous voir satisfaire en 2012.
Des besoins physiologiques dont la satisfaction est importante ou nécessaire pour la survie, ( Respirer – Boire et manger – Eliminer les déchets (urine, selles, sueur) – Bouger, avoir une activité, maintenir une bonne posture – Dormir, se reposer, se relaxer – Se vêtir et se dévêtir – Maintenir sa température – Etre propre, soigner et protéger son corps – être stimulé – Avoir une activité sexuelle.),
des besoins de protection et de sécurité physique et psychologique, (se sentir en sécurité psychologique - Etre protégé du danger physique – Etre protégé des menaces psychologiques – Etre délivré de la douleur – Avoir une certaine stabilité – Savoir faire des prévisions – Trouver les choses ordonnées.),
des besoins d’amour, appartenance – besoins d’ordre social ( d’affection, d’amitié – D’acceptation – De relations, de communications chaleureuses, d’écoute, d’échanges, de partages – D’approbation venant des autres, de compréhension – D’être avec ceux qu’on aime – D’être avec des compagnons, de faire partie d’un groupe – D’aide, de réconfort, d’assistance, de soutien – De tolérance, d’accueil de ma différence. Besoin d’estime de la part des autres : Reconnaissance – Considération – Admiration -Dignité – Importance, influence – Bonne réputation – Attention – Statut. ),
des besoins d’estime de soi, ( Besoin de se savoir utile, valorisé – De sens à sa propre valeur – D’autonomie – D’indépendance – De décider par soi-même – De liberté – D’identité – D’atteindre ses objectifs – D’acquérir des compétences – D’espace à soi – De calme – De solitude – De respect de soi, de son rythme physique ou intellectuel ),
des besoins de réalisation de soi, ( Développer son potentiel – Résoudre des problèmes complexes - Aider les autres à résoudre les problèmes - Accepter les conseils des autres - Acquérir de nouvelles connaissances – Affermir et affirmer ses valeurs – S’investir sur le plan religieux ou philosophique – Exercer sa créativité ).
Voilà les besoins que j'aimerais vous voir satisfaire en 2012.
mercredi 28 décembre 2011
Quiche Brestoise
Quand on n'a pas envie de faire une pâte à tarte et qu'on a envie d'une quiche, le dilemme est grand. Soit on prend une pâte toute faite par messieurs les industriels et on s'empoisonne avec le gluten de celle-ci, soit on se passe de quiche.
N'ayant ni envie de m'empoisonner, ni envie de me passer de quiche, il a fallu ruser. Je vous propose donc :
La quiche Brestoise
Pour réaliser cette prouesse délicieuse, il vous faudra, en plus d'un moule à tarte et de papier cuisson :
2 galettes de blé noir (c'est à dire de sarrasin)
1 oeuf
1 yaourt bio
130g de chute de saumon fumé (moins cher que la tranche de saumon toute belle)
un peu de poivre.
Préchauffer le four à 180°C.Dans le moule à tarte, placer le papier cuisson en enfonçant bien sur les bords. Faire la même chose avec les deux galettes.
Dans un bol mettre l'oeuf, le yaourt et le saumon coupé en petits morceaux. Bien mélanger. l'appareil doit être onctueux. Poivrer, épicer...Verser sur les galettes et enfourner pour 30 mn.
Démouler et servir avec une petite salade.
Régalez-vous.
N'ayant ni envie de m'empoisonner, ni envie de me passer de quiche, il a fallu ruser. Je vous propose donc :
La quiche Brestoise
Pour réaliser cette prouesse délicieuse, il vous faudra, en plus d'un moule à tarte et de papier cuisson :
2 galettes de blé noir (c'est à dire de sarrasin)
1 oeuf
1 yaourt bio
130g de chute de saumon fumé (moins cher que la tranche de saumon toute belle)
un peu de poivre.
Préchauffer le four à 180°C.Dans le moule à tarte, placer le papier cuisson en enfonçant bien sur les bords. Faire la même chose avec les deux galettes.
Dans un bol mettre l'oeuf, le yaourt et le saumon coupé en petits morceaux. Bien mélanger. l'appareil doit être onctueux. Poivrer, épicer...Verser sur les galettes et enfourner pour 30 mn.
Démouler et servir avec une petite salade.
Régalez-vous.
mercredi 21 décembre 2011
Pizza
La pizza est le plat le plus universel. Mais si elle est proposée partout dans le monde, ses variations sont aussi nombreuses que les pays traversés. La pizzeria à coté de chez moi propose 65 pizzas différentes. Donc je vous propose tout simplement une pizza semi-traditionnelle :
Pizza Napolitaine
Pour réussir ce petit chef d'oeuvre, il vous faudra, en plus d'un four et du papier cuisson :
3 cuillères à soupe d'huile (d'olive de préférence)
2 tasses à thé de corn flake non sucré
1 oeuf
des filets d'anchois
de la sauce tomate
et des olives (noires de préférence mais c'est selon votre goût)
Préchauffer le four à 180°C. Mélanger le corn flake l'oeuf et l'huile. Étaler sur le papier cuisson posé sur une plaque allant au four en un rond de 20-25 cm de diamètre. mais vous pouvez faire une autre forme. Mettre la sauce tomate dessus et les anchois suivant vos envies. Terminer par les olives pour avoir une décoration qui vous plaise. A titre d'exemple, j'ai mis sur la pizza de 20cm de diamètre, 9 filets d'anchois (en 3 triangles centrés, j'aime beaucoup les anchois) et 7 olives.
Enfourner pour 25 mn.
Régalez-vous.
Pizza Napolitaine
Pour réussir ce petit chef d'oeuvre, il vous faudra, en plus d'un four et du papier cuisson :
3 cuillères à soupe d'huile (d'olive de préférence)
2 tasses à thé de corn flake non sucré
1 oeuf
des filets d'anchois
de la sauce tomate
et des olives (noires de préférence mais c'est selon votre goût)
Préchauffer le four à 180°C. Mélanger le corn flake l'oeuf et l'huile. Étaler sur le papier cuisson posé sur une plaque allant au four en un rond de 20-25 cm de diamètre. mais vous pouvez faire une autre forme. Mettre la sauce tomate dessus et les anchois suivant vos envies. Terminer par les olives pour avoir une décoration qui vous plaise. A titre d'exemple, j'ai mis sur la pizza de 20cm de diamètre, 9 filets d'anchois (en 3 triangles centrés, j'aime beaucoup les anchois) et 7 olives.
Enfourner pour 25 mn.
Régalez-vous.
Inscription à :
Articles (Atom)